Vine est une application
gratuite de partage de vidéos apparue en 2012 la plus téléchargée sur l’ app store en 2013.
Elle permet aux utilisateurs de créer un court vidéo-clip de 6 secondes maximum
par le biais de la fonction caméra d’un smartphone pilotée par Vine. La caméra
n'enregistre que lorsque on effleure l’écran:on réalise donc une sorte de
gif animé agrémenté d’un son audio ambiant.
Les utilisateurs de Vine sont appelés des Viners L’application
est disponible pour les systèmes androïde depuis le début du mois de juin 2013
Très facile d’utilisation, la mise en service et la prise en
main sont rapides: il suffit de tapoter son écran. La caméra filme si on touche et
stoppe si on retire le doigt. Il suffit de recommencer l’opération pour avoir
six secondes de vidéo. Stockée dans les vidéos du smartphone (ou de la tablette)
on peut alors la publier directement sur
le réseau de Vine ou de twitter, la courte vidéo devenant alors une "twitter card"
Vine, c’est une petite start-up rachetée par Twitter en
fin d’année dernière, qui propose de partager avec ses amis des vidéos de six
secondes via son smartphone. Qu’on aime ou pas, il suffit de tester quelques
minutes l’application pour comprendre les raisons de son succès.
Une semaine après sa sortie sur Androïde, l’application Vine
détrône la très populaire Instagram en nombre de liens partagés – oscillant
entre 2,5 et 3 millions de liens par jour, contre 2,2 millions
pour l’application de partages de photos, selon les analyses du site Topsy.
A quand les meilleures vidéos des Viner’s bisontins sur
twitter ?
Rodrigue Barthet musicien professionnel, a lancé une souscription pour pouvoir sortir son nouvel album.Le principe est original car il permet sur la base de votre participation, une forme d'échange a déterminer avec l'artiste.Vous avez encore une petite semaine.
" Cela faisait un moment que je voulais repartir aux Etas-Unis et enregistrer un nouvel album sur place. Quand j’ai appelé Boris Bergman pour lui soumettre mon projet il m’a suivi instantanément et m’a écrit 5 titres pour mon album. J'ai ensuite appelé mon ami d'enfance Pascal à San Francisco et le voyage s’est organisé,nous avons passé d' excellents moments ensemble, car je ne l’avais pas vu depuis longtemps. J'ai aussi enregistré la reprise "Gaby Ho Gaby" (Bergman/ Bashung) elle a été ensuite validée par l'éditeur ( Allo Music Group) et Boris Bergman.
Les musiciens qui jouent sur le disque sont de très très grands professionnels: Joe Gore : Guitar (Tracy Chapman,Tom Waits, PJ Harvey, John Cale) Michael Urbano : Drums (Luciano Ligabue, Smashmouth, Cake, Todd Rundgren, John Hiatt, Willy DeVille, Sheryl Crow, Third Eye Blind) Kevin T. White : Bass (Billy Preston, Shelby Lynne, Chuck Prophet , Bo Diddley) Fred Maggi : Piano (Jane Birkin) Rod Barthet : Guitar, Vocals
L’enregistrement est maintenant terminé. Vous pourrez recevoir chez vous le CD en avant-première ! Je suis plus que ravi du résultat. Vous pouvez voir le making of sur la vidéo jointe. C’est le meilleur album que j’ai enregistré jusqu’à présent.Aujourd’hui, le téléchargement illégal fait des ravages, les gens achètent du pain, du café,mais pas de musique, c'est un jeu d'enfant de la télécharger illégalement donc personne ne s'en prive !
Malgré cela, inutile de vous dire que je crois en mon projet !
Avec votre aide, démultipliée sur une multitude, je pourrai concrétiser un reve et sortir ce nouvel album, avec un entourage ultra pro et des conditions techniques optimales. C’est pourquoi je fais appel à vous, du producteur au consommateur. Vous aurez évidement ma gratitude éternelle et un très grand merci du fond du cœur.
Si vous avez une question spécifique. Je vous invite à me contacter depuis la rubrique contact de mon site par mail ou téléphone Contact .Vous pouvez aussi payer par virement bancaire si vous le souhaitez A l'ordre de l'association Festivest pour cela me contacter par Mail ou facebook
Le verdict final est toujours celui du public, et c'est justement ce public-là qui me donne suffisamment de confiance pour continuer et pour y croire. J'ai mis mon cœur, mon sang, mes tripes, dans mon projet artistique, j'y ai mis également mon expérience professionnelle, mon pragmatisme et ma connaissance du milieu et un savoir-faire qui me permet de tout prendre en charge. J'ai supplée au manque d'argent par un surcroît de créativité et d'ingéniosité, sans rien céder sur la qualité « pro ». La crise rend ingénieux.
Extrait du précédent Album "Sous une Bonne Etoile" et un extrait du futur album avec la reprise de Gaby Ho Gaby "
" Je ne veux pas publier les nouvelles compositions car je veux garder l'effet de surprise pour la sortie officielle. Je peux simplement vous dire que le prochain album à venir est très bon. Le même son et la même qualité que "Gaby Ho Gaby" qui figurera sur le nouvel album "
Lors du conseil municipal du 26 mars Jean-Louis Fousseret a laissé entendre que des conflits d’intérêt pourraient avoir eu lieu dans certaines associations " de quartier" bisontines. Cette mise au point, en forme de menace a donné lieu à une réaction musclée de Michel Omouri, élu de l’opposition UMP que le discours du premier magistrat semblait désigner malgré une volte-face rapide toute diplomatique (voir la vidéo)
« …il y a beaucoup d’associations dans le domaine humanitaire et autre par exemple dans les quartiers…/…on va peut-être regarder si effectivement il n’y a pas eu de conflits d’intérêt dans le passé …/…peut-être proposer d’autres commissions transparences pour d’autres associations, si vous voyez ce que je veux dire, Monsieur Omouri.../...Je n’ai rien dit …/…peut être …/…pourquoi vous sentez-vous visé ?
Sur son blog, Michel Omouri indique qu’il n’en restera pas là: « Par voie officielle, je vais demander au maire sortant de s’expliquer sur son dérapage verbal, qui a un seul but : nuire à l’honneur et à l’intégrité d’un élu municipal d’opposition. Il devra aussi s’expliquer sur la gestion douteuse de certaines associations … »
Les bisontins sont en droit d’attendre des précisions après cet échange bref mais musclé. Alors qu’on ne parle que de moralisation de la vie publique, l’opposition et la majorité auraient du immédiatement demander des précisions sur un sujet qui dépasse les clivage rituels gauche/Verts/communistes/centre/droite puisqu’il touche les deniers publics distribués par la ville au tissu associatif; ils étaient tous tétanisés et n'exigeaient pas pour une association ce que la plupart d'entre-eux allaient demander moins d'un mois plus tard aux ministres de la République au mépris parfois de toute intimité: la transparence.
Non dits, menaces, bluff ? Ces deux là ont de toute évidence des choses à se dire et à nous dire. Leurs futurs électeurs respectifs sont tout ouïe pour pour des explications précises. Un débat courtois mais sans sous-entendus, avant les municipales et qui ne nous laisse pas sur notre fin faim serait le bienvenu. Gageons qu'il feront tout pour nous expliquer: la poussière n'a pas sa place sous le tapis.
Le sens des mots ne semble plus avoir droit de cité dans l’information citoyenne. Quand des sépultures catholiques sont vandalisées à Besançon, dans les médias locaux, on utilise pas le terme « profanation » On parle des croix renversées, de tombes abimées ou endommagées, de vases cassés,de stèles dégradées, le tout, souvent dans la rubrique des faits divers mais pas de profanation.
Je suis plutôt libre penseur tendance agnostique (si, cela existe, la preuve) mais ces croix qui jalonnent nos chemins de campagnes ne me dérangent pas: elles sont culturellement à leur place et leur très ancien symbole religieux ne chagrine plus qu'une poignée d' anticléricaux intégristes. Par contre, dans l’enceinte particulière d’un cimetière elles deviennent partie intégrante du rituel mortuaire et sont pour ainsi dire sacralisées. Dans toutes les religions, les atteintes physiques aux objets symboliques sont vécues par les communautés (familles, carrés communautaires,institutions militaires...) comme ce qu’elles sont : des profanations. Le respect du à la mémoire a été bafoué. On est alors fort éloigné d’un simple acte gratuit de vandalisme.
Pourquoi est t’il si difficile d’utiliser les mots opportuns ? Comment ne pas être surpris qu’aucun parti politique, qu’aucune association cultuelle n’ait condamné un acte pourtant hautement répréhensible ? Et si l’indignation était « sélective » ? Vous me direz que les catholiques ne se mettent même plus en colère…
Cachez cette profanation que l’on ne saurait voir : qu’il semble aujourd'hui difficile de prononcer ce mot au sujet de la religion catholique alors que la profanation des lieux de culte est en constante augmentation en France.
La ville de Besançon, au cours de son histoire, n’a heureusement jamais subi de trop graves dommages. La plupart des transformations urbaines ont été réalisées dans le dessein d’améliorer la vie quotidienne des Bisontins, sacrifiant parfois des bâtiments que nous aurions souhaité voir encore de nos jours.
Eveline Toillon a retrouvé de très intéressants documents anciens, dessins, tableaux, clichés ou cartes postales, montrant différents aspects de la ville. D’une plume alerte, elle les commente, puis évoque ces endroits tels qu’ils se présentent aujourd’hui, aidée des superbes photographies modernes d’Helmut Szirniks. Il a repris chaque sujet sous le même angle, avec la précision et la rigueur qui le caractérisent. Et les surprises ne manquent pas ! C’est la « dent creuse » qui a été comblée, une cabine téléphonique qui a remplacé un autel de pierre, lieu de pèlerinage. La gare de la Mouillère et la station thermale ont aujourd’hui un autre aspect.
Cette promenade insolite vous permettra de faire un petit voyage dans le passé et vous fera voir la ville d’une façon différente.
Séances de signatures: samedi 27 avril à partir de 14 h 30 à la Librairie Forum, samedi 4 mai à partir de 14 h à la Librairie Cultura (Chateaufarine) et samedi 25 mai à la Maison de la Presse.
Il est des petites phrases de rien du tout perdues au milieu des déclarations locales au sujet du brulot Cahuzac (que l’on peut lire sous la plume de Jean-Pierre Tenoux) . Petites phrases certes mais si révélatrices des différences d'appréciations dans la gauche plurielle bisontine.
Quand, Catherine Thiébaud conseillère municipale groupe EELV, demande le départ de Pierre Moscovici "...Moscovici il faut qu'il s'en aille.../... Je ne suis pas la seule à le dire. C'est clair et net,s'il y a un remaniement, il doit être écarté " elle est fort loin de la petite musique de jean-Louis Fousseret, le maire qui déclare lui :" Je ne me suis pas engagé en politique pour ça. Je continue de croire que c'est une cause noble. Ce qui me rassure, c'est que plusieurs personnes croisées jugent que le président et le premier ministre ont bien réagi, qu'ils ont décidé vite et tranché quand il a fallu le faire.Cela va les renforcer"
L’une demande la démission d'un ministre qui se dit victime d' uchronie mais l’autre affirme que le président et premier ministre sortent renforcés par cette affaire d’état. Pas nécessaire d’être devin pour savoir qui est le plus visionnaire des deux. La virtuosité des mots pour ne pas regarder en façe l’inexcusable et ses conséquences est pathétique.
Les citoyens doivent exiger qu’au-delà des réactions d’urgence de l’Elysée et du parti socialiste, du chœur des vierges effarouchées de l’UMP, une tempête médiatique et judiciaire nettoie les écuries d’Augias dans un élan démocratique qui fasse honneur à la Politique, avec un grand P.
Depuis le dernier conseil municipal l’opposition bisontine distribue les bons points. Les élus de droite ont applaudi Jean-Sébastien Leuba lors de sa sortie fracassante et ils ont demandé qu’on lui rende toute ses délégations (lire le billet) . Devenir les acteurs d’une polémique déclenchée par ses adversaires politiques relève de la haute voltige politicienne mais ils l'ont fait. Un sans faute.
C’est désormais la première adjointe qui est congratulée par deux élus de l’opposition. Ces félicitations ont du lui faire chaud au cœur car les élus de gauche et les nombreux sympathisants gravitant sur twitter n’y avaient même pas songé !
Marie-Noëlle Shoeller première adjointe au Maire de Besançon, adjointe à l'action sociale, Vice- Présidente du Centre Communal d'Action Sociale et ex-proviseur de lycée est certainement une élue exceptionnelle et qui mérite sa légion d’honneur (promotion de Pâques 2013) .
Le scandale Cahuzac fait exploser les compteurs des réseaux sociaux et l'UMP locale reste muette. Les électeurs ont du être très heureux d’apprendre l’intérêt porté par leurs représentants aux élus municipaux de la majorité. En 2008 J L Fousseret, habile politique analysait (voir la vidéo à partir de 1 ' 40'' ) " ils ont voulu faire un test national../...ils ont eu un test national."
On ne peut pas dire que l'UMP locale brille par l'utilisation politique du désastre Cahuzac: aucune déclaration, pas de communiqué de presse. Vers une liste municipale d'union Bonnet-Leuba-Schoeller-Omouri ?
Au parti Socialiste, la guerre est déclarée et ce n’est pas une guerre de tranchées, ça flingue en direct. Jean-Sébastien Leuba avait violement mis en cause lors du conseil municipal le 20 septembre 2012 ,le fonctionnement de l’association « le pavé dans la mare » lire le billet
La mise en place par le maire une commission dite « de transparence » avait donné toute satisfaction a l’élu questionneur. Ce dernier a même déclaré ce soir que la dite commission était allée« …au delà desquestions qu’il se posait… » lire l'intégralité de sa déclaration Tout allait donc pour le mieux dans le monde merveilleux des adjoints qui composent la majorité PS du conseil municipal. Lire les 56 pages du rapport
Mais la section bisontine du PS n’est pas le monde des bisounours: les haines y sont farouches. Jean-Sébastien Leuba n’est pas un petit élève du politiquement correct local : il a raté de peu il y a quelques mois la direction du parti à Besançon.Visiblement certains de ses chers camarades et le brillant bouillant théoricien marxiste Franck Monneur en particulier ne lui pardonnent pas ce fulgurant succès. La lutte finale est âpre chez les quadras. JS Leuba a donc quitté l’assemblée municipale avec manteau noir et mallette après avoir été accusé d’avoir eu «...une anomalie de comportement … »
A un an des municipales, ces crispations dans l’entourage du maire au sein du groupe socialiste sont significatives d’un malaise grandissant. Ce dernier a bien du mal à camoufler le clivage existant dans le PS local dont il va solliciter les suffrages pour un troisième mandat. Les assemblées municipales ressemblent à des assemblées de section: les individualités et les courants s'y affrontent.
Habitués avec Jean Minjoz et Robert Schwint à des équipes municipales globalement soudées, les bisontins, en cette période de crise , sont en droit d' attendre une gouvernance sereine mais il n’en est rien. On a passé ce soir plus de deux heures en affrontements politiques. On a vu ce qui reste de l’opposition en lambeaux de Jean Rosselot applaudir au départ d’un élu de gauche devant ses camarades extrêmement troublés. Il y a des erreurs de casting municipal qui ne pardonnent pas . Il est temps d'innover, des deux côtés. Les bisontins ne doivent pas être les perdants de ces vilenies.
Etrange échange en "off" au début du conseil municipal mis en ligne dans la nuit du 27 mars ( parSunsey ) On pouvait entendre une brêve conversation (le son a disparu depuis) entre un adjoint et le maire:
Lors des dernières élections élections municipales de mars 2008 Jean-Louis Fousseret (PS) avait totalisé 56,76% des suffrages bisontins: le maire sortant avait étét élu dès le premier tour à Besançon pour un second mandat..Dès l'arrivée des premiers résultats des bureaux bisontins, il a étét évident que le candidat de "la gauche plurielle et de le société civile" devançait ses adversaires.La surprise vient du faible score du MoDem (9,56 %) et de l'UMP (25,79%) qui sort relativement affaibi d'une campagne difficile. Détail des résultats
Jean Rosselot (UMP): 25,79% Philippe Gonon (MoDem): 9,56 % François Portal: 4,90 % Nicole Friess: 2,02 % Adrien Leclerc: 0,96 %
Le conseil municipal est donc composé depuis 2008 des 45 premiers élus PS-verts-alternatifs-PCF-société-civile-GAEC (voir liste Jean-Louis FOUSSERET) de 8 élus UMP (voir le début de la liste de Jean ROSSELOT) et des 2 premiers de la liste MoDem (voir liste Philippe GONON)
Ce canton, voisin de la Franche-Comté à une population d'environ 180 000 habitants. On peut donc le comparer à l'agglomération du grand Besançon. Pourtant, toute ressemblance de nature de gouvernance mise à part, il présente cette année un budget excédentaire avec plus de 4000 créations d'emplois. La maitrise du budget "santé publique" est aussi une réalité. Autre lieux, autres mœurs politique me direz-vous...
Comment lutter à armes égales avec ces voisins heureux sans songer à une région autonome si chère au fédéralistes ?
PS: les chiffres "noirs" représentent un exédent dans le langage "suisse"
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