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30 avril 2008

Commentaires

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Belin semble être un des rédacteurs du Blog Besarama .D'après "Ma Commune Info" "Besarama" est un mini-portail se présentant une communauté politique virtuelle. Elle est toutefois maintenue par des proches du maire socialiste.
Parmi les rédacteurs, Béatrice Ronzi (conseillère municipale déléguée à la jeunesse et Conseil Bisontin des Jeunes, ndlr) ou encore Joseph Pinard, un ex-député PS et historien connu pour ses chroniques dans le journal municipal "BVV" mais aussi plus récemment pour quelques échanges houleux avec des citoyens opposés au bétonnage de leur quartier...

je suis comme christian
qui est ce Belin ?
ou plutôt payé par qui pour répondre
aussi bêtement.....
on sent bien qu'il essaie
de "rattraper le coup" mais l'addition des différentes indemnités des élus
peuvent arriver à un revenu de + 6000 €
ce sont des élus qui défendent les petits salaires ? ou je me trompe ?

Le maire d'une commune rurale ne vient pas dans sa mairie en bottes crottées ! c'est qui cet insolent qui semble n'être jamais sorti de sa ville ? Sa description bucollique d'un maire rural laisse à penser qu'il en est encore au stade de la lecture des Lettres de mon Moulin.Je suis conseiller municipal de village dans le jura et je ne suis pas un bouseux.Le maire , depuis 3 madats est un cultivateur, fils de cultivateur.Il semble dire que les conseillers municipaux doivent soigner leur tenue en ville: il se fout de qui ? on est en 2008 et on s'habille correctement partout.Des stupidités aussi , moi-mème et les deux adjoints, on sait utiliser un téléphone portable notre ordinateur et on paye nos cartouches d'encre,on passe autant de temps à la chose publique que les élus de Besancon et on a pas d'indemnités du tout.Yves (le maire) ne fait pas las mariages en botte et en bleu de travail.moi-même, je me change en sortant du gaec.
j'espère que vous publierez puisque votre blog circule en ce moment dans le jura et qu'un ami de Besançon me l'a envoyé sur mon ordinateur à la mairie: mon ordinateur personnel, payé avec mes deniers.
Christian 46ans

Tout d'abord bonjour,

Par frais d'habillement, je pense bien que tout le monde connait, mais un Maire de capitale régionale ou un Président de Conseil quel qu'il soit ne peux pas débarquer comme un maire de commune agricole dans sa mairie en bottes et blouse d'agriculteur. J'entends par la que les costumes sont pas donnés... Même chose pour les Conseillers de grande ville lorsqu'ils font justement de la "représentation"... ils soignent un minimum leur apparence car ils ne représentent pas que le Maire, mais il ne faut pas l'omettre tous les bisontins.

Dans les frais de représentation il ne faut pas oublier l'essence pour les déplacements non pris en charge, où les personnes vont et ne sont pas forcément "invitées" contrairement à ce que l'on pourrait croire... Le téléphone portable qui parfois sert beaucoup sans compensation, et on pourrait aussi prendre cela comme un forfait "petites dépenses" qui peuvent finir par faire beaucoup et pour lesquelles personne ne songerait à venir pleurer comme les cartouches d'encre, le papier...

Et puis je ne sais pas comment cela se passe mais les élus ont une cotisation en principe plus élevée au sein de leurs partis respectifs donc il faut y penser également. (D'autant que certains partis respectueux du principe d'égalité ont des cotisations proportionnelles aux salaires ou ressources)

Une fois tout cela ôté, je pense que ce qu'il reste est juste rémunération pour le temps que cela représente et l'investissement personnel que ca implique en terme de temps libre en moins, de relations familiales en discontinu et de disponibilité quasi permanente...

Voilà déjà pas mal d'éléments pour voir autrement ces chiffres qui rappelons le sont bruts... (Oui oui, regardez sur votre fiche de paye la différence entre brut et net... elle n'est pas négligeable n'est-ce pas !)

Sincèrement,
Belin

reponse à Belin


définition des frais de representation ?
habillement ? équipements nomades

pourriez vous me donner la définition?
habillement je connais....
tout le monde s'habille les elus aussi ?
merci pour le sccop

Bonjour,

Besarama.fr est un site créé récemment dont le but est à terme de fournir des informations aux personnes qu'elles soient de Besançon ou non, sur la politique, les politiques, et la vie de la Cité en toute transparence. A cet égard je remercie Besagora d'avoir cité notre article sur la rémunération brute des élus, comme nous l'avons dit dans l'article à prendre avec des précautions car à ces montants il faut retirer les charges sociales, (loin d'être minimes) les impôts, (principalement sur le revenu) et les indispensables frais de représentations qui sont loin d'être négligeables. (Exemple : habillement, équipements nomades, etc.)

Nous prévoyons prochainement de parler de l'aventure Vauban, du fonctionnement d'un réseau associatif, ou encore de réaliser des petits portraits de nos élus. Mais pour l'instant c'est les vacances donc nous avons un peu levé le pied. Notons également que nous n'avons pas encore communiqué sur le site car nous considérons qu'il n'est pas assez fourni pour mérité votre attention.

Sincèrement,
Belin

On aimerait savoir qui touche quoi:
si je fais un calcul simple, certains adjoints, membres de l'agglomération, conseillers région se palpent une bonne petite enveloppe à la fin du mois.
Ca rapporte la politique.
C'est quoi besarama ?

C'était l'bon temps...on s'éclatait...et pas que dans la rue...

C’est pathétique, ça vole vraiment pas haut les commentaires sur 68, à Besançon comme ailleurs ! On donne l’occasion aux gens de s’exprimer, de parler intelligemment sur un thème donné, et on n’entend qu’une série d’absurdités et de jugements de bas étages, des banalités telles que celle entendues toute le journée sur les télés.Pourquoi pas une messe de célébration à l'église Saint-Pierre où à Battant pendant qu'on y est.
Ca fait vraiment peur de voir autant de personnes qui ne peuvent pas formuler une analyse qui se tienne et qui sorte du sempiternel “c'était un souffle nouveau, la France en avait assez de de Gaulle, les patrons étaient pourris...”… La France des beaufs a parlé et c’est vraiment pas joli à lire.
pour autant bravo pour ce blog original. Continuez de donner la parole aux bisontins car j'exagère un peu, il n'y a pas QUE des stupidités même s'il y en a beaucoup... (-: il s'améliore de jour en jour et ne cherche pas les "scoops"

-Daniel, publie ces sublimes grafittis de 68-

Dans le décor spectaculaire, le regard ne rencontre
que les choses et leur prix.

Métro, boulot, dodo.

Et cependant tout le monde veut respirer et personne ne
peut respirer et beaucoup disent « nous respirerons plus tard ».
Et la plupart ne meurent pas car ils sont déjà morts.

L’ennui est contre-révolutionnaire.

Nous ne voulons pas d’un monde où la certitude de ne pas mourir
de faim s’échange contre le risque de mourir d’ennui.

Nous voulons vivre.

Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend.

Dans une société qui abolit toute aventure, la seule aventure possible
c’est l’abolition de cette société.

L’émancipation de l’homme sera totale ou ne sera pas.

Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau.

Pas de replâtrage, la structure est pourrie.

Le masochisme aujourd’hui prend la forme du réformisme.

Réforme mon cul.

La révolution est incroyable parce que vraie.

Je suit venu. J’ai vu. J’ai cru.

Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi !

Vite !

Pourvu qu’ils nous laissent le temps...

En tout cas pas de remords !

Déjà dix jours de bonheur.

Vivre au présent.

Camarades, si tout le peuple faisait comme nous...

On ne revendiquera rien, on ne demandera rien.
On prendra, on occupera.

À bas l’État.

Quand l’assemblée nationale devient un théâtre bourgeois, tous les théâtres bourgeois doivent devenir des assemblées nationales.
[À l’entrée de l’Odéon.]

Plebicit : qu’on dise oui qu’on dise non il fait de nous des cons.

Il est douloureux de subir les chefs, il est encore plus bête de les choisir.

Ne changeons pas d’employeurs, changeons l’emploi de la vie.

Ne me libère pas, je m’en charge.

Je ne suis pas au service de personne
(pas même du peuple et encore moins de ses dirigeants) ;
le peuple se servira tout seul.

Abolition de la société de classes.

La Nature n’a fait ni serviteurs ni maîtres,
je ne veux donner ni recevoir d’ordres.

Un bon maître, nous en aurons un dès que chacun sera le sien.

« Dans la révolution, il y a deux sortes de gens :
ceux qui la font, et ceux qui en profitent. »
(Napoléon)

Attention : les arrivistes et les ambitieux peuvent se travestir
en prenant un masque « socialard ».

Ne nous laissons pas bouffer par les politicards et
leur démagogie boueuse. Ne comptons que sur nous mêmes.
Le socialisme sans la liberté, c’est la caserne.

Tout pouvoir abuse. Le pouvoir absolu abuse absolument.

Nous voulons les structures au service de l’homme
et non pas l’homme au service des structures.

La révolution n’est pas seulement celle des comités
mais avant tout la vôtre.

La politique se passe dans la rue.

La barricade ferme la rue mais ouvre la voie.

Notre espoir ne peut venir que des sans-espoir.

[ou L'espoir nous est donné par les sans-espoir.]

Est prolétaire celui qui n’a aucun pouvoir sur l’emploi de sa vie
et qui le sait.

Ne travaillez jamais.

Les gens qui travaillent s’ennuient quand ils ne travaillent pas. Les gens qui ne travaillent pas ne s’ennuient jamais.

Travailleurs de tous les pays, amusez-vous !

[Workers of all countries, enjoy!]

Depuis 1936, je me suis battu pour des revendications de salaire;
mon père, avant moi, s’est battu pour des revendications de salaire.
J’ai la T.V., un refrigérateur, une Volkswagen.
Au total, je n’ai jamais cessé d’avoir une vie de con.
Ne négociez pas avec les patrons. Abolissez-les.

Le patron a besoin de toi, tu n’as pas besoin de lui.

C’est en arrêtant nos machines dans l’unité que
nous démontrons leur faiblesse.

Occupation des usines.

Tout le pouvoir aux conseils ouvriers (un enragé).

Tout le pouvoir aux conseils enragés (un ouvrier).

Travailleur : tu as 25 ans mais ton syndicat est de l’autre siècle.

Les syndicats sont des bordels.

Camarades, lynchons Séguy !

Veuillez laisser le Parti communiste aussi nette en en sortant
que vous voudriez le trouver en y entrant.

[Please leave the Communist Party as clean on leaving it
as you would like to find it on entering.]

Staliniens, vos fils sonts avec nous !

L’homme n’est ni le bon sauvage de Rousseau,
ni le pervers de l’église et de La Rochefoucauld.
Il est violent quand on l’opprime, il est doux quand il est libre.

« Le combat est père de toute chose. »
(Héraclite)

Si besoin était de recourir à la force, ne restez pas au milieu.

Soyons cruels.

L’humanité ne sera heureuse que le jour où le dernier capitaliste
aura été pendu avec les tripes du dernier bureaucrate.

Quand le dernier des sociologues aura été pendu avec les tripes du dernier bureaucrate, aurons-nous encore des « problèmes » ?

La passion de la destruction est une joie créatrice.
(Bakounine)

Un seul week-end non révolutionnaire est infiniment
plus sanglant qu’un mois de révolution permanente.

Les larmes des Philistins sont le nectar des dieux.

Cela nous concerne tous.

[ou Cela te concerne aussi./This concerns everyone.]

Nous sommes tous des juifs allemands.

Nous refusons d’être H.L.M.isés, diplomés, recensés, endoctrinés, sarcellisés, sermonnés, matraqués, télémanipulés, gazés, fichés.

Nous sommes tous des « indésirables ».

Nous devons rester « inadaptés ».

[We must remain "unadapted."]

La forêt précède l’homme, le désert le suit.

Sous les pavés, la plage.

Le béton éduque l’indifférence.

[ou le bâton, d’après quelques sources]

Ici, bientôt, de charmantes ruines.

Belle, peut-être pas, mais ô combien charmant. La vie contre la survie.

« Je me propose d’agiter et d’inquiéter les gens.
Je ne vends pas le pain mais la levure. »
(Unamuno)

Le conservatisme est synonyme de pourriture et de laideur.

Vous êtes creux.

Vous finirez tous par crever du confort.

Cache-toi, objet !

Non à la révolution en cravate.

Une révolution qui demande que l’on se sacrifie pour elle
est une révolution à la papa.

La révolution cesse dès l’instant qu’il faut se sacrifier pour elle.

La perspective de jouir demain ne me consolera
jamais de l’ennui d’aujourd’hui.

Quand les gens s’aperçoivent qu’ils s’ennuient, ils cessent de s’ennuyer.

Le bonheur est une idée neuve.

Vivre sans temps mort.

Ceux qui parlent de révolution et de lutte des classes sans se référer
à la réalité quotidienne parlent avec un cadavre dans la bouche.

La culture est l’inversion de la vie.

La poésie est dans la rue.

La plus belle sculpture, c’est le pavé qu’on jette sur la gueule des flics.

L’art est mort, ne consommez pas son cadavre.

L’art est mort, libérons notre vie quotidienne.

L’art est mort. Godard n’y pourra rien.

Godard : le plus con des Suisses pro-chinois !

Vibration permanente et culturelle.

Mai 68,c'est déja des actions de jeunes dans plusieurs pays ,mais des jeunes organisés ,c'est à dire scolarisés qui voulaient réaliser l'utopie d'un autre univers social.Il y a eu un foisonnement de rencontres collectives et un besoin d'abolir le temps.Il y a eu, je pense, des slogans stupides car la loi évite les barbaries: le "il est interdit d'interdire" a peut être affaibli l'école mais il a peut-être engendré le Pen !
Je suis toujours de gauche mais à 52 ans je considère que ce mouvement a été spontané et qu'il venait de la gauche de la gauche et de progressistes chrétiens.Les communistes français faisaient bande à part car il y avait Prague et un remise en question qui n'était pas faite.La religion aussi était remise en question.Un certain nombre de choses simplistes auraient du être prise au sérieux: toutes les révolutions sont passionnelles et irrationnelles mais en 68 il y avait une grande poussée des souhaits des femmes alors que les garçons leur laissaient une toute petite place.On a parlé des femmes après 68 , des immigrés aussi .Les relations pédagogiques au lycée étaient fortes les blouses permises mais les cheveux longs interdits: avec la suppression des carcans de l'autorité , des mandarins, des tabous sexuels ont-ils vraiment fait une vraie révolution ?J'en doute.
Alain

En 1968, j'avais 15 ans,et je répétais "Whole lota love" de LED ZEPPELIN dans le garage de mon pêre avec mes copains de Victor-Hugo...je me suis fait virer en janvier (deuxième lycée) - non conforme à la "nomenklatura estudiante et cheveux trop longs" donc cours par correspondance (j'ai eu le Bac "C" car j'ai pu choisir une question de trigo à l'oral que j'avais "lue" la veille sur les annales Bordas) et puis j'ai passé des vacances merveilleuses de deux mois (mai et juin)à Malbuisson chez ma grand-mêre :baignade et les minettes (elles ne s'emmerdaient pas à manifester et préfèraient le bronzette en révisant tranquillement sans penser aux ouvriers de la Sopad)
J'ai attaqué "ELECTRIC LADYLAND" de Jimi HENDRIX - toujours dans le garage mais sans bagnoles car mes vieux étaient en vacances dès juillet et le garage était vide... et là,j'ai eu LA révélation: les estudiant(e)s?...Y z'avaient repris l'boulot pendant mes vacances dans le Haut Doubs,la queue basse et les illusions en bernes...Sont rentrés direct dans l'moule!...ha!ha!ha!ha!...Y a rien d'pire qu'une "révolution" avortée...
40 ans que les politiques ont eu pour nous trouer le "C...", y compris Moscovici (d'abord, il fait quoi sur ce blog) et les autres qui se la "pétait bien" à Paris en rentrant biberonner le soir chez papa-maman... Et nous, ainsi que les médias, on va "jouer à la commémoration" comme des anciens combattants.et bien certainement pas....
Vous savez surement que "le mur des lamentations" est à Jérusalem !!!!!!!!!!!!!
Aller, après 12 mois de "bonnes" réformes capitalistes, on voit que mai 68 a au mois servi a une classe sociale (mais laquelle????) Quand on voit ce qu'est aujourd'hui "Con - bandit" y a pas de quoi pavoiser !
Rien n'est sorti de 1968, ça n'a été qu'un mouvement de rue:personne n'a le droit de jouer à l'ancien combatant.

En fait, le mouvement de "Mai 1968, du moins en France, ne peut se comprendre que de façon négative dans la mesure où il a été essentiellement une "réaction"contre l'incapacité ou le retard des gouvernements successifs à apporter , notamment dans le domaine de l'enseignement, les réformes nécessaires : la génération du "baby-boom" de 1945-1950 arrivant alors au niveau des études supérieures pouvait légitimement s'inquiéter des moyens d'y trouver à la fois sa place et les débouchés sur l'emploi... c'est d'ailleurs la même chose en 2008.C'était en fait un mouvement de "jeunes bourgeois"D'ailleurs la CGT ne s'y trompe pas , qui ferme les portes des usines Renault à un rassemblement d'étudiants, ...mais en profite pour orchestrer une "grève générale", non pas en vue de défendre de "grandes idées" et de préparer "le grand Soir", ...mais pour négocier de substantiels avantages salariaux (les "Accords de Grenelle") avec un pouvoir gaulliste, bientôt conforté par une très large majorité des Français qui lui élit une "Chambre introuvable"...
Telle est la vérité historique... Elle peut d'ailleurs être vérifiée par le témoignage d'une personnalité, qui a continué à "faire son chemin" - comme beaucoup d'autres le célèbre Dany C.B.- après sa participation au mouvement de "Mai 1968" .
" Ce qui reste d'actualité, c'est l'allergie au changement de la société française" " C'est ça, la France ! Une idée de changement fascinante ...la Révolution française ...mais en même temps un conservatisme incroyable"...
Rien n'a changé depuis 40 ans et on nous gave par une commémoration.

Il y a certainement comme le dit l'ex-ministre vingt fois plus d'étudiants mais ils sont 50 % à échouer en première année.La réflexion post-soixante-huitarde sur ce sujet là comme sur d'autres a été d'une stérilité totale.

Je suis remplie de gratitude pour toutes les folles et les fous de Mai qui ont
attaqué le capitalisme, l'impérialisme, le patriarcat,
l'hétérosexualité-comme-système-politique.
Je ne suis pas nostalgique car il s'agit aussi de notre futur.
Ces années 1965-1975 furent une parenthèse dans
l'histoire de l'homme, où les anciennes angoisses, les culpabilités,
les auto-limitations ont un tout petit peu disparu. Un soupir de bonheur dans la
partition des catastrophes, des refoulements et des cauchemars
sociaux. L'humanité n'a probablement cessé d'avoir peur qu'une seule
fois en sa longue vie : entre les années soixante et les années
quatre-vingt du dernier siècle.

Bisontines et bisontins,cessz d'avoir peur, ensemble. Il faut
poursuivre la destruction du vieux monde, celui qui nous détruit.
Gouines, trans', pédés, bi, féministes, nous sommes folles de Mai.
De ceux qui arrivent surtout, que nous construirons légers et denses,
intenses et égalitaires, combatifs et victorieux.
Nous devrions avoir honte de Mai ? Nous en sommes en fierEs.Je regrette seulement que rien ne vienne rappeler les combats de mai: la rue , Besançon en mai 1968, c'est bien , ce qui se passait dans les têtes, c'est mieux.


La sincérité du discours de Moscovici, pur produit du PS parisien n'est pas évidente pour moi. Comme le PS qui est un parti de droite, édulcoré certes, mais de droite Moscovici est un homme de droite. Il ne remet pas vraiment en cause la mondialisation et son cortège de misères , ses crises banquaires où le contribuables de tous les pays payent pour sauver le temple du capitalisme : les USA ! DSK le copain parisien de Moscovici au FMI ? voilà un symbole du PS dit de gauche ! Rien ne sera possible sans une véritable alliance de la vraie gauche avec des perspectives claires et, malheureusement réalistes du contexte, une politique où le changement d’esprit doit être la priorité : halte à la consommation à outrance, oui au durable, taxes sur les profits des grosses sociétés ! même le PCF a vendu son âme pour se croire toujours existant, il faut qu’il se désolidarise du PS, ne pas laisser à la LCR la voix de la contestation qui ne peut que rester marginale . Un vrai parti révolutionnaire, voilà ce qu’il faut avant que nous ne crèvions tous du capitalisme ! Moscovici devrait laisser 1968 aux ouvriers et aux étudiants car il était encore en culottes courtes avec les futurs bobos parisiens qui s'amusaient à la révolution mais qui rentraient au chaud chez papa-maman après leurs escapades nocturnes.

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